Communication pour la campagne parlementaire de Charles Napoléon
A participé à la réélection d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris, principalement avec Christophe Girard (ancien adjoint à la mairie de Paris). À la mairie du 4e arrondissement.
Plus de 10 ans dans l’industrie de la mode, dont la promotion passe par l’image.
Créateur du magazine Maxmag.
Sa devise : La vie est belle aux bras des top models.

Dans ce croisement en constante évolution entre image et influence, rares sont les personnalités qui incarnent cette synergie aussi bien que Max Perin. Doté d’un sens aigu du storytelling visuel et d’un sens de l’esthétique affiné au cours de plus de dix ans dans l’industrie de la mode, Perin s’est intégré avec brio au monde politique, aux enjeux importants, sans perdre son flair.
De la promotion de la haute couture par des images saisissantes à l’élaboration de récits de campagne percutants, Max Perin est un maître de la perception. Il s’est d’abord fait connaître comme le fondateur de Maxmag, un hommage audacieux et glamour à la mode, à l’art et aux marges glamour où beauté et provocation se rencontrent. Mais il n’a pas fallu longtemps pour que son talent attire l’attention de la classe politique parisienne.
Plus récemment, Perin a été au cœur de la campagne parlementaire de Charles Napoléon, dirigeant la communication avec son raffinement et sa précision habituels. Si son nom évoque l’histoire, l’approche de Perin est résolument moderne : stratégique, axée sur l’image et experte en médias.

Son parcours politique est aussi discret et impressionnant que son parcours dans la mode est flamboyant. Il a joué un rôle clé dans la campagne de réélection d’Anne Hidalgo, l’actuelle maire de Paris, en étroite collaboration avec Christophe Girard, ancien adjoint au maire, à la tête de la mairie du 4e arrondissement. De la création de visuels de campagne à la gestion des messages dans l’un des quartiers les plus symboliques de Paris, l’influence de Perin a été subtile mais indéniable. Ce qui distingue Max Perin, c’est sa capacité à appliquer la sensibilité d’un rédacteur de mode à la rigueur de la communication politique. Dans les deux mondes, la perception est un pouvoir, et Perin sait l’exercer. Il n’a pas peur d’insuffler du drame, de l’élégance, voire un clin d’œil à la décadence. Sa devise, sans complexe, résume tout : « La vie est belle dans les bras des top models. » Une philosophie qui pourrait surprendre lors d’une réunion du conseil municipal, mais qui témoigne aussi d’une adhésion résolue à la beauté, au style et à l’assurance sous toutes ses formes.
Aujourd’hui, Max Perin est un caméléon culturel : à la fois créateur d’images, stratège et bon vivant. Que ce soit dans les coulisses d’un défilé ou d’un rassemblement politique, il façonne toujours le cadre, s’assurant que ce que le monde voit soit non seulement précis, mais inoubliable.

Car pour Max Perin, la politique et la mode ne sont finalement pas si différentes. Toutes deux sont une question d’influence. Toutes deux sont une question de vision. Et tous deux, entre de bonnes mains, sont indéniablement chics.

